Extraits de témoignages

Des témoignages sonores s’entremêlent à l’histoire de ROUGE 

Ils viennent compléter, contre-balancer, raisonner avec ce qui se joue, ce qui se dit, ou ne se dit pas au plateau. 
Ces témoignages récoltés en début de la création ont été le terreau pour la germination de ce spectacle. 

 C, 41 ans 

“Est ce que ça va couler tout d’un coup ? 
Tu vois, est ce que ça va dégouliner jusqu’à mes pieds ? 
Tu vois je savais pas à quel point ça pouvait saigner. En fait non c’était juste tout tranquille, mais là tu sais que t’as tes règles quoi.” 

N, 71 ans

"Je me disais j'ai quand même la chance d'avoir des moyens contraceptifs, Parce que j'avais des récits de ma mère et de femmes qui n'avaient aucune contraception et qui se retrouvaient avec des grossesses non désirées à la pelle. 





J, 44 ans

“Bon, clairement, quand j'étais jeune, c'était carrément un handicap. J'avais vraiment des douleurs. Je me rappelle, j'avais des médocs.

Et au niveau physique et au niveau travail, je pouvais rien faire.” 

 M, 16 ans

“Dès que t’as tes règles tu sais que tu peux avoir un enfant, mais des fois t’as tes règles hyper tôt, du coup tu te dis, à cet âge là, je peux déjà tomber enceinte ? ouais 
c’est impressionnant.“ 


L, 16 ans 

“Faire un enfant ça se fait à deux et ne pas faire d’enfant aussi. 
Enfin je veux dire dans le sens où on est deux dans l’acte et il faut que les deux prennent en considération l’autre et ça passe par ça aussi par la contraception qu’est ce que tu penses qui est le mieux pour toi ? “ 





M , 11 ans

 “Je croyais que c’était toute la vie.
Heureusement que c’est pas toute la vie , parce que là , je serais déjà morte ...” 


P, 10 ans 

“je trouve ça bien moi,
 si je pouvais donner la vie,
 je trouverais ça bien, 

je sais pas pourquoi.” 




C, 46 ans

 “Une libération elle passe aussi par là, c’est de pouvoir en parler à tout notre entourage et du coup, de dédramatiser et de montrer que ça peut être réjouissant. Ça peut être réjouissant. 
En tous cas, on n’est pas, non on n’est pas obligé de vivre dans le silence et comme tous ceux qui veulent nous le faire croire, quoi.
 D’abord pour nos règles et maintenant pour la ménopause.” 


M, 46 ans 

“T’es obligée de penser en fait.”